On a eu les moines birmans, les réfugiés du Darfour, la maladie d’Ingrid Bétancourt ou encore les protestations tibétaines.

Toutes les semaines, la classe politique ainsi que les people se désolent, pleurent, marchent ou, même, chantent

Le malheurs des uns succèdent aux malheurs des autres, sans jamais se retourner.

Qui peut encore me parler du problème en Birmanie ? Qui peut me donner le nombre de réfugiés au Darfour ? Qui sait si le pécheur thaïlandais a enfin retrouvé une barque depuis le Tsunami ?

Et qui pourra me dire le mois prochain combien de morts il y a eu au Tibet et pourquoi ?

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J’admire cette faculté qu’ont certains pour oublier.

Et si je crois fortement que les associations suivent ces problèmes de près et font un énorme travail, je hais spar contre cette façon de promouvoir une catastrophe comme un produit à la mode.

Une fois la catastrophe bien expliquée avec de belles images (attention, tristes pas trop dérangeantes les images), les politiques, people et autres bobos n’ont plus qu’à s’indigner pour redorer leurs images à bon compte.

Et puis, comme toute mode, une catastrophe en chassera une autre, il faudra alors penser à s’indigner sur la suivante…

Et moi dans tout ça ?
Je ne suis pas meilleur que les autres, je sais simplement que les tibétains soufrent depuis longtemps, que les réfugiés du Darfour n’ont pas bougé de leur camps, que Ingrid (comme on dit pour faire bien) n’est pas la seule otage dans le monde…
En fait, j’essaie simplement de suivre ses événements une fois passés de mode. Et pour cela, rien de mieux qu’internet !

Allez, je vous offre quelques liens pour regarder en arrière :

“J’y pense et puis j’oublie. C’est la vie, c’est la vie.” (Jacques Dutronc)

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