Le blog qui prend le temps de s’énerver
20 avr
Le blog (et moi-même !) va se reposer cette semaine.

Pas d’énervement pour moi ces prochains jours et un long week-end de Dolce Vita en perspective.
A très bientôt.
18 avr
Chaque samedi, après m’être énervé toute la semaine, je partage avec vous un petit moment de bonheur, histoire de commencer le week-end avec le sourire.
Aujourd’hui, une photo qui fera partie de ma prochaine exposition au mois de mai.
17 avr
C’était énervant cette semaine et pourtant Café Froid n’en a pas parlé. Petit rattrapage…
- Les pêcheurs ont (encore) fait parler d’eux et ils ont (encore) obtenu 4 millions d’euros. Ils ont raison de bloquer les ports finalement.
- Le problème avec Internet c’est qu’il est difficile de mentir sans que ça se voit. Eric Besson s’est pris les pieds dans le tapis à propos du délit dit « de solidarité ».
- Cette semaine, Nicolas Sarkozy a aussi ridiculisé la France en ridiculisant les chefs d’état européens et américains.
- Notre ami Frédéric Lefebvre a du mal à justifier son absence lors du vote pour l’Hadopi, lui qui parle plus aux journalistes qu’aux députés !
- Il vaudra mieux qu’il soit présent le 29 avril pour le nouveau vote puisque l’UMP fait du chantage financier à ses députés
- Cette date a d’ailleurs été difficilement déterminée puisque Jean-François Copé faisait passer la protection des droits d’auteur devant le combat contre l’inceste !
- On parle beaucoup de l’absence des députés UMP mais nombreux sont ceux qui cherchent les socialistes sur ce sujet… Le seul qui sort du bois est Jack Lang qui, après des semaines sans Assemblée, viendra voter pour la loi !
- De toute façon, pour le magazine « Le Film Français », la loi est déjà adpotée.
- Mais rassurez-vous, Carla Bruni adooooore être piratée !
J’ai raté autres choses ?
17 avr
Est-ce que vous savez ce qu’est Quaero ?
Les plus littéraires d’entre vous me diront que ça signifie « je cherche » en latin. Mouais. OK. Mais encore ?!?
Et bien, c’est le « concurrent européen de Google », « l’Airbus d’Internet ». En tout cas, ce sont les mots de Jacques Chirac en avril 2005 lors de sa présentation au côté de Gerhard Schröder.
C’était donc il y a 4 ans et 400 millions d’euros devaient être injectés dans ce paquebot européen.
Quelques mois plus tard, sentant le ridicule de l’opération, les allemands ont laissé les français seuls aux commandes.
Mais le français n’est pas du genre à s’avouer vaincu, surtout quand de l’argent public est en jeu !

Quaero existe donc toujours et 300 salariés sont mobilisés à temps plein sur le sujet.
L’état en est à 100 millions d’euros de financement et sur les 30 applications devant faire trembler Google et consorts, seule Exalead est sortie des cartons.
Des subventions sont distribuées aux entreprises partenaires pour développer cet eldorado numérique. Hélas, on peut se poser des questions quant à l’utilisation de ces fonds.
Ainsi, Orange qui touche 1.5 millions d’euros par an n’a encore rien livré de concret, pourtant l’ex-France Telecom trouve le temps de participer au projet Pharos, un concurrent privé de Quaero !
Je passe aussi sur certains projets toujours en cours d’étude dans le cadre de Quaero alors que leurs fonctions sont déjà utilisées par ailleurs : trouver le titre d’une chanson en l’écoutant (Shazam sur iPhone ou Android), insérer des pubs ciblées dans des vidéos (Youtube)…
Ce projet est tellement en avance que le moteur de recherche de la page Quaero.net est délivré par… Google !!! (J’espère que c’est un gag…)
Pourquoi la France n’aide-t-elle pas des entreprises qui marchent comme Deezer, Dailymotion ou HelloTipi plutôt que de perdre du temps et de l’argent à vouloir toujours copier ce que les autres ont déjà fait ?
Source : Capital n°211
[edit] Christophe Jean me confirme bien que Quaero.net est du cybersquatting. Je suis rassuré sur ce point, mais il est étonnant qu’un projet internet de cette ampleur n’ai pas pris la peine de dépenser les 10 euros nécessaires pour bloquer le nom de domaine en .net.
14 avr
La Cinémathèque Française organise actuellement une exposition sur le génial réalisateur de Jour de Fête, Jacques Tati.
L’institution fait donc la promotion de cette événement grâce à l’une des photos les plus connues de l’artiste.

La régie publicitaire de la RATP n’aime pourtant pas cette célèbre image et a pris le parti de la censurer.
L’objet du délit ? La pipe bien sûr !
Afficher sur les murs du métro parisien un homme jovial en train de fumer, quel scandale ! Quel outrage !
Un petit moulin à vent aura alors suffi à ce bureau moralisateur pour cacher l’accessoire de cet homme drogué !

D’après vous, il faudra encore combien de temps avant que Dieu ne devienne un « mangeur de bananes » plutôt qu’un « fumeur de havanes » dans la chanson de Serge Gainsbourg ?!?
Ce pauvre Jacques Tati, roi de l’absurde, aurait eu de quoi s’amuser en 2009 !
Source : La République des livres
11 avr
Chaque samedi, après m’être énervé toute la semaine, je partage avec vous un petit moment de bonheur, histoire de commencer le week-end avec le sourire.
Pour fêter ce long week-end pascal, double ration de dessins animés !
Tout d’abord, Disney qui se copie d’un dessin animé à l’autre : entrainant et édifiant !
Puis un passage de Charlie, mon héros : une ode au Peer to Peer !
Bon week-end.